Impression de Bande Dessinée : une multitude de possibilités pour faire plaisir à vos lecteurs !

Conçus pour une utilisation pérenne, les ouvrages de bandes dessinées sont des moteurs puissants de la créativité artistique en direction des passionnés du genre. Pour permettre aux lecteurs de se plonger avec plaisir dans des objets imprimés, il faut prendre grande attention au rendus des noirs et des couleurs dans les dessins, en gardant toujours un œil expert sur les nuances demandées par votre suivi de fabrication exigeant. Une BD est réussie quand on peut la lire et feuilleter en savourant toutes les nuances, autant textuelles que graphiques.

Pour parvenir à ces résultats manufacturés, notre savoir-faire répondra systématiquement à vos demandes. Si la qualité de fabrication est un requis incontournable pour toute BD, des multiples possibilités s’offrent quant aux paramètres techniques. Pour vous aider à vous orienter dans l’univers des BD et de leurs caractéristiques, nous les avons classées en cinq catégories : “Standard”, “Comics”, “Manga”, “Alternative”  et “BD de luxe”.   

Faites le choix de votre modèle de BD en un coup d’oeil !

Un tableau en fin de section vous donnera aussi une idée des positionnements tarifaires.

Enfin, les plus curieux pourront découvrir quelle est la définition de “bande dessinée” et les origines lointaines de ce phénomène.

Les BD « standard »

Généralement, elles sont imprimées au format A4 (210 x 297 mm), en quadrichromie recto/verso. Selon chaque présentation souhaitée. Le papier utilisé peut être couché mat, demi-mat/satin ou en brillant, et en offset. Le plus souvent reliées – à couverture rigide (cartonnée) afin de mieux en protéger l’intérieur lors des nombreux feuilletages du livre par les lecteurs et l’habillage des couvertures – de préférence pelliculé ou verni.

L’impression des BD standard ne comporte pas de pièges particuliers, mais si la couverture choisie est souple, il est préférable d’opter pour une colle PUR ou pour une reliure cousue broché qui empêchera la dégradation rapide, étant donné le type de format précis, ainsi que des utilisations qui seraient fréquentes.

BD "standard"

La BD « standard » avec une couverture rigide

Les comics

Comics est le terme utilisé aux États-Unis pour désigner les bandes dessinées mainstreams. Il provient du mot signifiant « comique » en anglais, car les premières bandes dessinées publiées dans les grands journaux de l’époque, surtout les titres du magnat de la presse, Randolph Hearst aux États-Unis étaient notamment humoristiques. Cependant dans le monde francophone, le sens s’est étendu généralement pour désigner spécifiquement la bande dessinée américaine. Le terme est presque devenu synonyme de « bande dessinée de super héros », car ce genre est prédominant aux États-Unis. Les BD Disney ou d’humour sont ainsi désignées sous le terme générique de « Comic Strip ». Sans oublier les graphic novels, nommés en France sous le terme de romans graphiques.

Techniquement, les comics, imprimés chez Pulsio Print se divisent en deux grandes catégories :

Les comics agrafés

Ils sont souvent en format A5 (148 x 210 mm), 165 x 240 mm ou à l’américaine en 170 x 260 mm. Imprimés en quadrichromie recto/verso (impression 4+4) sur du papier couché 115 g/m2, plus rarement en 100 g/m2. A noter toutefois que la limite principale de cette catégorie est le nombre restreint des pages – si votre ouvrage dépasse 96 pages nous vous recommandons de choisir l’option dite « collée ».

Les comics à dos carré collé / broché

Format similaire aux comics agrafés, ils sont assemblés en cahier et façonnés avec une couverture souple avec ou sans rabats, imprimée recto seul ou recto/verso en quadrichromie. L’impression de l’intérieur (généralement en quadrichromie mais aussi noir et blanc) peut être effectuée sur du papier offset ou couché. Pour obtenir un aspect « vintage » on peut utiliser du papier bouffant, sa nature intrinsèque lui donne ce côté vintage : les couleurs sont un peu éteintes volontairement, les pores du papier emprisonnent des résidus du solvant de l’encre et l’odeur n’est pas sans rappeler celle des vieilles BD ce qui ajoute au charme, tout le monde en conviendra !

Les comics à dos carré collé avec rabats

Comics à dos carré collé avec rabats

Comics imprimé sur papier bouffant

Comics imprimés sur du papier bouffant

Des versions plus élaborées voir luxueuses de comics apparaissent aujourd’hui, le façonnage est relié (couverture rigide cartonnée) avec des finitions sur les couverture allant du pelliculage sélectif au marquage à chaud doré ou coloré ainsi que tous les autres effets spéciaux possibles pour mettre en valeur la couverture, comme par exemple les vernis sélectifs satinés ou anti-scratch sur certaines parties de la couverture et du dos.

Les mangas

Les fortes exigences que ce type de BD impose aux imprimeries peuvent être considérées comme une épreuve suprême dans la maîtrise dans l’art d’imprimer. D’après nos clients, Pulsio Print fait partie du cercle assez étroit des imprimeurs européens capables de produire des mangas d’une qualité supérieure. La compréhension profonde des processus d’impression (le rôle du tramage pour éviter tout moirage pour donner un exemple), la bonne connaissance du comportement d’une variété de types de papier, la maîtrise parfaite de la finition complexe que ces ouvrages demandent, sont les clefs à maîtriser par l’imprimeur en vue d’obtenir une parfaite réussite de cet objet particulier à fabriquer.

Fidèles à ses origines de l’Asie de l’Est en général et du Japon en particulier, les mangas sont reliés « à l’envers » du sens de la lecture occidentale – leur première page de la couverture est celle qui joue le rôle de la quatrième pour les livres européens. Toujours en format « poche » leurs couvertures sont souvent imprimées sur une carte couchée à une face, en monochromie recto, car toujours accompagnées d’une jaquette.

Les Mangas

Mangas en format « poche »

Mangas avec jaquette

Mangas avec jaquette

Les intérieurs des mangas ne sont pas plus faciles à élaborer. Dans 80% des cas ils sont imprimés sur le papier bouffant (par exemple, du Stora Enso 80 g/m2 ou Danube creamy). L’impression est habituellement en monochromie – en nuances du gris avec des aplats plutôt importants. Ce qui fait que le bon choix du tramage est la condition sine qua non pour une impression réussie, sans moirage. De fait cela rend également l’impression des mangas en mode numérique impossible – même les tirages plus courts doivent être imprimés en offset. Parfois, l’intérieur des mangas comporte aussi un cahier en plus : quelques feuilles en papier couché, imprimées en quadrichromie.

Mangas NB avec un cahier en plus imprimé en quadrichromie

Manga avec cahier hors texte quadri

La bande dessinée alternative et le roman graphique

La BD alternative est apparue à différents endroits comme un courant hors des réseaux des grands éditeurs, ce qui lui vaut le surnom bande dessinée indépendante. Ce phénomène culturel a plusieurs objets différents, mais la plus importante pour l’impression de ce type d’ouvrage est la liberté totale du choix des formats, des papiers, des reliures, des finitions. Tous les façonnages sont permis – des combinaisons de différents types de papier, des feuilles pliées à l’intérieur du livre, des couvertures rigides perforées et selon les demandes de nos clients.

Pulsio Print met à votre disposition son expertise dès le commencement même de votre projet pour vous guider à toutes les étapes de l’élaboration de votre BD alternative et unique !

Le terme « Roman graphique » est généralement utilisé pour caractériser les bandes dessinées longues, plutôt sérieuses, destinées à un lectorat adulte ou les bandes dessinées jeunesses longues. Sans pagination traditionnellement fixée – en un seul volume ou en plusieurs, en noir et blanc ou en couleur, les romans graphiques n’appartiennent en principe pas à un genre de BD précis.

Les bandes dessinées de luxe

Ceci ne représente pas un groupe spécifique, mais une façon de mettre en évidence vos ouvrages. Toute BD peut être mise en coffret pour une meilleure présentation, pour fêter un événement (anniversaire ou autre), pour grouper une série, etc. Les coffrets, plus ou moins luxueux, peuvent contenir des ouvrages seuls ou des collections entières.

Les bandes dessinées en coffrets (groupe spécifique)

Collections de BD (source)

Sauf la mise en coffret, vous pouvez assurer une présentation luxueuse de vos BD en appliquant des finitions spéciales : marquage à chaud ; signet, tranchefile ; pages de garde imprimées; pelliculage soft touch avec ou sans vernis sélectif ; toile ; jaquette ; bandeau, etc.

Fort de son expérience de 14 ans en la matière, Pulsio Print peut vous aider dès la création du packaging, en passant par le choix graphique, jusqu’à l’impression et l’assemblage du coffret.

BD avec signet, tranchefile

BD avec marquage à chaud et signet

BD luxe, jaquette, toile, embossage, dorure

BD luxe: jaquette, toile, embossage, dorure

Roman graphique avec ouverture 360°

Roman graphique avec ouverture 360°

BD avec marquage à chaud et bandeau

BD avec marquage à chaud et bandeau

BD Alternative: reliée avec couverture rigide mixte toile et papier

Roman graphique avec ouverture 360°

Roman graphique avec ouverture 360°

Aujourd’hui les albums ou brochures de bandes dessinées sont un univers immense où plusieurs règles ont leur mot à dire. Dans cet univers de multiples choix, votre esprit libre et créateur peut parfois s’y perdre. Le tableau suivant, bien que très schématisé, vous aidera dans vos orientation d’un point vu tarifaire.  

 POSITIONNEMENT FORMAT PAPIER FAÇONNAGE FINITION
 ECONOMIQUE13X18bouffant 80g Storaenso classic / couché 115g / offset 100gcollé / Souplepelliculage brillant/mat 
 OPTIMAL16,5×24 -21×29,7offset 120 g  /couché 130gcousu-collé  pel.brillant /mat + vernis sélectif
 LUXEFormat carré à partir de 20×20 /     format ≥ A4offset 140g / couché 150 g /papier spéciaux : munken pure,  olin 150 g cousu / rigidemarquage à chaud; signet tranchefile; pages de garde imprimées; pelliculage soft touch / vernis sélectif / toile; jaquette

Les conseillers experts Pulsio Print attendent vos idées pour vous guider dans les multiples choix et options offerts aux amoureux de la BD de 7 à 103 ans !

Pour plus d’informations, consultez la page dédiée à la fabrication des bandes-dessinées.

 Qu’est-ce que la bande dessinée ?

Selon l’encyclopédie Larousse la bande dessinée (communément raccourci en BD ou bédé) est un : Mode de narration utilisant une succession d’images dessinées, incluant, à l’intérieur de bulles, les paroles, sentiments ou pensées des protagonistes[3] et). Mais l’encyclopédie libre Wikipédia est plus explicite : une bande dessinée est une forme d’expression artistique, utilisant une juxtaposition de dessins (ou d’autres types d’images fixes, mais pas uniquement photographiques), articulés en séquences narratives et le plus souvent accompagnés de textes (narrations, dialogues, onomatopées)[4]. Depuis plus de 50 ans on considère la BD comme le 9e art[5].

Il est de coutume de distinguer « la » bande dessinée et « les » bandes dessinées. Cette distinction est mise en lumière par Francis Lacassin[6]. «La» bande dessinée est le concept, c’est-à-dire l’Art — le 9e [7]  – et la technique permettant la réalisation de cet art. «Les» bandes dessinées sont les médias par lesquels est véhiculé cet art [8].

« La » bande dessinée est le concept, c’est-à-dire l’Art — le 9e
« Les » bandes dessinées sont les médias par lesquels est véhiculé cet art

Les origines de la bande dessinée 

La bande dessinée, avant de devenir BD

Certains historiens et théoriciens de la bande dessinée trouvent les origines de cet art dans la préhistoire de l’humanité – ils considèrent les séquences chronologiques des images dans la grotte de Lascaux[9] comme étant les prédécesseurs de la BD. Quelques millénaires plus tard les hiéroglyphes associés aux images en Égypte antique (ici [10] – le temple de Ramsès III à Louxor) reprennent l’idée sans la connaître. Encore quelque siècles et la Colonne Trajane est créée, avec ses bas-reliefs qui s’enroulent en spirale autour de son fût [11], terminée en l’an 113 pour commémorer la victoire de l’empereur Trajan sur les Daces. L’une de premières histoires, racontée en images.

le temple de Ramsès III à Louxor

Le temple de Ramsès III à Louxor

le temple de Ramsès III à Louxor hiéroglyphes

La Colonne Trajane

Le Moyen âge nous apporte un des exemples les plus spectaculaires – la Tapisserie de la reine Mathilde de Bayeux, qui décrit des événements de 1064 à 1066, liés à la conquête normande de l’Angleterre. Une broderie constituée de neuf panneaux en lin assemblés en une seule pièce d’une longueur de 68,38 mètres et large d’environ 50 centimètres,[12] image trop large pour être intégrée dans cet article, mais entièrement consultable ici :

http://www.bayeuxmuseum.com/une_oeuvre_textile.html

Et beaucoup d’autres.

Mais il est difficile de percevoir les ancêtres de la BD en tant qu’inspirateurs de son état actuel. Ils démontrent plutôt le besoin intérieur d’une telle expression graphique, justifiant la qualification de la BD comme un art à part entière.

Les origines de la BD moderne

La question qui est l’inventeur de la bande dessinée contemporaine n’a pas sa réponse univoque, il existe tout de même une certaine unanimité que c’est le peintre suisse Rodolphe Töpffer qui au début des années 1830 avec ses premiers albums de l’Histoire de monsieur Jabot[13] pose la pierre angulaire. D’autant plus qu’avec son Essai de physiognomonie[14] (remarquablement imprimé en facsimilé) il crée la base théorique de la BD.

l’Histoire de monsieur Jabot

L’Histoire de monsieur Jabot (source)

Essai de physiognomonie

Essai de physiognomonie

La bande dessinée se diffuse au cours du XIXe siècle dans le monde entier via les revues et journaux satiriques (voir notamment en France le Savant Cosinus[15] de Christophe). Popularisée à la toute fin de ce siècle dans les journaux américains sous la forme du comic strip, la bande dessinée devient alors un médium de masse, assez diversifié aux États-Unis, plus restreint à l’humour et aux enfants en Europe.

Dominant de plus en plus la presse enfantine mondiale, via des périodiques spécialisés à partir des années 1930, la bande dessinée touche également les adolescents et certains adultes, dans le cadre du comic book et de strips de qualité aux États-Unis, des « petits formats » en Europe, où également à l’entre-deux-guerres Hergé crée Les Aventures de Tintin – un classique de la bande dessinée franco-belge au style dit ligne claire. À partir des années 1950, la BD connaît un troisième foyer de développement majeur lorsque le Japon se met à en créer massivement sous l’influence d’Osamu Tezuka qui popularise le genre du manga. Les trois foyers sont alors relativement indépendants, tant dans les œuvres publiées que dans les structures éditoriales, seul le foyer américain pénétrant les deux autres.[16]

Les trois foyers ont gardé leurs spécificités qui reflètent sur les exigences concernant l’impression. Justement la connaissance de ces spécificités est au fond de l’expertise de Pulsio Print.

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